Œuvres commentées
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Suzanne Valadon vue par Steinlen

Le portrait d’Anatole-François Thibault, dit Anatole France (1844-1924)

De la rencontre entre les deux artistes, nous ne savons rien, mais il est probable qu’elle intervint avant leur première collaboration sous l’égide de l’éditeur d’art Edouard Pelletan en 1901. L’écrivain connaissait alors une notoriété croissante (élu en 1896 à l’Académie Française, il sera bien plus tard lauréat du prix Nobel de littérature, en 1921), qu’il mettait au service de la dénonciation de l’injustice sociale.
L’Affaire Crainquebille, écrite par Anatole France, est ainsi illustrée par Steinlen (1901), et marque la naissance de l’amitié indéfectible qui les unit dès lors.
Steinlen a représenté Anatole France à de nombreuses reprises, et sur ce portrait où ne se détache que le visage de l’écrivain, on y voit un vieillard aux yeux plissés par le demi-sourire qu’il esquisse, témoin de la familiarité des rapports entre les deux hommes.
Portrait d'Anatole France (1920) Portrait de Suzanne Valadon Danse à la ville (1883) Suzanne Valadon (vue en contre-plongée), 1896. Autoportrait de face Portrait de Jehan Rictus (1914) Portrait de Gustave Charpentier (1902) Femme à la guitare ou Victorine Meurent (vers 1884)


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